Red Theme Green Theme Blue Theme
RSS Feeds:
Posts
Comments

Pub

في ليلة أشبه بالحلم احتضنها فندق “العنوان” الفاخر الواقع على مرمى حجر من المدينة الإعلامية بعاصمة الخليج العربي دبي، التقى ليلة أول أمس عمالقة الإعلام العربي المكتوب في حفل فوربس، الذي يقام في طبعته الثانية لتكريم الصحف الأولى الفائزة بجوائزها، بعد سنة كاملة من العمل الجاد والدقيق لأجل تصنيف الصحف، ولأن الشروق كبيرة ومتألقة افتكت للمرة الثانية على التوالي شرف الفوز، لكنها أحدثت المفاجأة بانتزاعها المركز الأول مغاربيا ومرتبة الوصافة “الثانية” بعد أن افتكت في الطبعة الماضية المرتبة الثالثة.

  • وحضر الأستاذ علي فضيل مدير عام الشروق حفل التتويج إلى جانب لفيف من مديري الصحف العربية ورؤساء تحرير وإعلاميين من مختلف المنابر وشخصيات مرموقة من عالم المال والأعمال، يتقدمهم الدكتور ناصر بن عقيل الطيار، رئيس دار الناشر العربي التي تصدر مجلة فوربس الشرق الأوسط، صاحبة السبق في تتويجات صاحبة الجلالة عربيا، وذات المصداقية الدولية في مثل هذه التصانيف. وقد تم الكشف عن قائمة أقوى 63 صحيفة حضوراً على الإنترنت في العالم العربي 2011، وهو مبدأ الاختيار هذه السنة.
  • واحتلت صحيفة (اليوم السابع) المصرية، للعام الثاني على التوالي، المركز الأول في القائمة بعد أن استقطب موقعها الإلكتروني أكثر من 15 مليون زائر خلال فترة الدراسة، متبوعة بـ”الشروق”، تلتها في المركز الثالث صحيفة (الإمارات اليوم)، متقدمة 19 مركزاً عن العام 2010،‭ ‬ثم‭ ‬صحيفة‭ ‬‮(‬الأهرام‮)‬‭ ‬المصرية،‭ ‬فصحيفة‭ ‬‮(‬الرأي‮)‬‭ ‬الأردنية‭ ‬في‭ ‬المرتبة‭ ‬الخامسة‭.‬

Suite

كشف آخر تقرير صادر عن الجمعية من أجل مراقبة انتشار وتوزيع وسائط الإعلام المعروفة اختصارا بـ ”أو جي دي”، عن تجاوز سحب جريدة ”الخبر”، خلال السداسي الأول من السنة الحالية، 87, 81 مليون نسخة، بمعدل يومي في الشهر يقدر بـ 8, 457521 نسخة، وهو مستوى أعلى من معدل سنة 2010 الذي سجل 453810 نسخة.  
 تكشف المعطيات الإحصائية المقدمة من قبل الهيئة الدولية المتخصصة، بعد عملية التدقيق، عن تدعيم ”الخبر” لقدرات السحب والانتشار، حيث تم تقدير متوسط السحب السنوي لسنة 2010 بـ810, 453، بينما انتقل خلال السداسي الأول من السنة الحالية إلى 457521 نسخة بنسبة نمو قاربت 1 بالمائة، وزيادة في المعدل بأكثر من 3711 نسخة كمعدل شهري.
وتبين نفس المعطيات الإحصائية أن أفضل شهر خلال السداسي الأول من السنة الحالية هو ماي، إذ بلغ مستوى السحب 478595 نسخة، بينما أدنى مستوى سجل في جانفي من السنة الحالية بـ 446660 نسخة، وقامت ”الخبر” بسحب إجمالي قارب 82 مليون نسخة خلال نصف عام.
وحسب السحب الشهري، فإن ”الخبر” سحبت خلال جانفي 99, 13 مليون نسخة مقابل 77, 12 مليون في فيفري و07, 14 مليون في مارس و46, 13 مليون في أفريل فـ 35, 14 مليون في ماي وأخيرا 82, 13 مليون في جوان. وقد اتخذت الهيئة متوسطا سنويا بعد حساب المتوسط الشهري لـ”الخبر”، وقدرتها بـ8, 457521 نسخة بالنسبة للسداسي الأول من 2011، مقابل 441931 خلال سنتي 2010 و2011 و453810 نسخة سنة .2010  

اعترف وزير الاتصال، ناصر مهل، بضعف أداء التلفزة الوطنية الذي تسبب في هجرانها من طرف المشاهد الجزائري، ورهن الوزير استمرار اليتيمة في المشهد الإعلامي الوطني، بمدى مراجعتها لسياستها واستجابتها لحاجة المواطن للإعلام والترفيه والتثقيف.

  • وبرّر وزير الاتصال الحالة التي آلت إليها وضعية “اليتيمة”، بما قال إنها “نتاج سياسات حالت دون تمكنها من أداء الخدمة العمومية على أحسن وجه”، لكن من دون أن يقدم توضيحات ضافية حول ماهية هذه السياسات ومن أرساها سواء من السياسيين أو من المسؤولين الذين تعاقبوا على‭ ‬إدارة‭ ‬شؤون‭ ‬هذه‭ ‬المؤسسة‭ ‬التي‭ ‬فقدت‭ ‬كافة‭ ‬معايير‭ ‬النجاح‭ ‬التي‭ ‬تتمتع‭ ‬بها‭ ‬مثيلاتها‭ ‬في‭ ‬المشهد‭ ‬الإعلامي‭ ‬العربي‭.‬

image

Suite

APS, Alger, lundi 5 décembre 2011-Le montant du contrat liant la Ligue de football professionnel (LFP) et l’Entreprise nationale de télévision (ENTV) est de l’ordre de 210 millions de dinars, a-t-on appris lundi auprès d’un membre du conseil d’administration de la LFP. Cette somme sera répartie entre les clubs affiliés à la LFP, sachant que lors de la précédente saison, les clubs de la Ligue 1 avaient perçu le montant de 10 millions de dinars chacun, rappelle-ton. Il y a quelques temps, le président de la LFP, Mahfoud Kerbadj, avait annoncé à l’APS, que la Ligue de football professionnel (LFP) et l’Entreprise nationale de télévision (ENTV)  «ont finalisé l’accord relatif aux droits de retransmission des matches du championnat d’Algérie de football»  et il ne manquait  «que la signature du contrat».  La LFP avait publié également sur son site Internet, un communiqué ayant sanctionné la précédente réunion du Conseil d’administration de la Ligue de football professionnel, et dans lequel elle a annoncé la signature «imminente» de la convention avec l’ENTV.

Nous avons le plaisir de vous annoncer la naissance d’un nouveau journal en ligne de la région de Béjaia du nom de bejaia-aujourdhui.com:http://www.bejaia-aujourdhui.com/
Nous diffusons l’information en continu sur notre site et réalisons des reportages, enquêtes et suivis de différents dossiers liés à l’actualité de la région.
Bienvenu a tous et à toutes.

Cordialement
La redaction de bejaia-aujourdhui.com

Les premières fréquences doivent être attribuées dès l’an prochain. Plusieurs grands patrons algériens préparent déjà leur projet.

Nécessitant des investissements considérables et un cash-flow conséquent, la création d’une chaîne de télévision n’est à la portée que d’une poignée d’hommes d’affaires disposant à la fois de la surface financière indispensable et d’un réel intérêt pour la sphère médiatique. Trois capitaines d’industrie algériens répondent à ce profil.

Issad Rebrab

67 ans, président de Cevital

À la tête du groupe Cevital (agroalimentaire, grande distribution et industries légères), qu’il a fondé en 1998, Issad Rebrab est le propriétaire du quotidien algérois francophone Liberté (110 000 exemplaires par jour) et détient des parts dans la chaîne de télévision française Berbère TV. Proche de l’opposition, et particulièrement du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, de Saïd Sadi), il envisage de lancer une chaîne généraliste trilingue (arabe, français et tamazight) sur fonds propres pour garder la mainmise sur la ligne éditoriale de sa télévision.

Ali Haddad

46 ans, PDG du groupe ETRHB

Grand bénéficiaire du programme d’investissements publics dans les infrastructures, son entreprise de BTP, ETRHB, est devenue en 2010 le premier groupe privé du secteur. Haddad, la quarantaine élégante, est le propriétaire du quotidien francophone Le Temps, et de son alter ego arabophone El Wakt. Il surfe également sur la professionnalisation du football. Il a racheté le club star de la capitale, l’USM Alger, et, dans la foulée, investi dans la télévision sur internet, avec Dzaïr Web TV, consacrée à l’actualité sportive. L’entrepreneur trépigne d’impatience en attendant de pouvoir déposer sa demande de fréquence.

 Djilali Mehri

73 ans, PDG du groupe Mehri

Outre l’hôtellerie, son groupe est spécialisé dans les boissons gazeuses (Pepsi Cola) et les brasseries. Ce qui avait valu à cet ancien élu islamiste, sous l’étiquette du Mouvement de la société pour la paix (MSP, d’obédience Frères musulmans), d’être raillé d’un « Pepsi Allah al-Rahmane al-Rahim » parodiant le « Bismi Allah al-Rahmane al-Rahim » (« Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux »), formule introductive à tout ce qu’entreprend le musulman. Mehri n’a jamais fait mystère de son intérêt pour les médias audiovisuels. Pour concocter le bouquet qu’il s’apprête à lancer en 2012, l’homme d’affaires s’est entouré, selon la presse locale, de spécialistes français, notamment d’anciens du groupe TF1.

 Suite

Alors qu’aucune date n’a été avancée pour l’adoption du projet de loi d’ouverture de l’audiovisuel en Algérie au secteur non-étatique, le quotidien Echorouk lance la première chaîne de télévision satellitaire privée.

 Le lancement d’Ecorouk TV n’est pour le moment que symbolique. La première chaîne de télévision satellitaire a vu le jour mardi en Algérie. Sa naissance coïncide avec le 57e anniversaire du déclenchement de la guerre d’indépendance, et marque également le 11e anniversaire du quotidien Echorouk qui tire à plus de 500 000 exemplaires, a indiqué le patron du journal, Ali Fodil. Echorouk TV (du nom du quotidien arabophone propriétaire de la chaîne), se veut « généraliste, essentiellement de langue arabe mais avec des programmes en tamazigh (langue berbère) et en français ».

 Pour le moment, la chaîne n’a pas le droit de diffuser des émissions, tant que le parlement n’aura pas adopté le projet de loi d’ouverture des chaînes privées. La mesure avait été annoncé par le président Abdelaziz Bouteflika, dans le cadre d’un programme de réformes.

 

 Date inconnue

 « Le début officiel des programmes est prévu pour fin février ou début mars », a déclaré Ali Fodil,  tout en précisant qu’en attendant, la chaîne diffusera des « programmes tests », dont des documentaires. C’est depuis depuis Amman et Beyrouth que la chaîne sera diffusée dans un premier temps.

 Suite

L’ouverture de l’audiovisuel algérien permettra la création de télévisions privées nationales. La fin d’un monopole d’État devenu ubuesque face aux centaines de chaînes satellitaires.

 On a la révolution qu’on peut. Si l’on devait me­surer les effets à Alger des révoltes populaires qui, en Tunisie et en Égypte, ont emporté des régimes dictatoriaux, on pourrait les résumer à la levée de l’état d’urgence, en vigueur depuis près de vingt ans, et aux promesses d’ouverture de l’audiovisuel aux investisseurs privés. Ailleurs, ce dernier engagement ne paierait pas de mine ; ici, il s’agit d’un bouleversement majeur.

 Depuis un demi-siècle – soit l’âge de l’Algérie indépendante –, radios et télévisions, qualifiées de « médias lourds », relèvent d’un monopole d’État. De tout temps, dans le choix des dirigeants de ces entreprises publiques, l’allégeance a primé sur la compétence, la docilité à l’égard du puissant sur l’esprit d’initiative, la flagornerie sur la créativité. Les velléités de libéralisation de la fin des années 1980 ont très vite tourné court. Le pouvoir a, à tort ou à raison, estimé que l’impact d’une télévision libre constituait une menace sur sa pérennité.

Des Algériens suivent un discours du président Abdelaziz Bouteflika, le 15 avril 2011.

 Paraboles

 Le problème ne tient aujourd’hui pas à la pluralité de l’offre. Depuis l’intrusion des chaînes satellitaires, puis la révolution numérique, le paysage audiovisuel algérien est des plus variés, et le téléspectateur dispose, grâce aux antennes paraboliques qui enlaidissent toitures et façades des immeubles des villes et des villages, de centaines de canaux arabes ou occidentaux (pour l’essentiel français). En revanche, il n’a jamais eu la possibilité de « zapper algérien », même si l’offre nationale est aujourd’hui plurielle (il existe un bouquet de cinq chaînes, mais parfaitement jumelles, proposant des programmes identiques). Pourquoi le pouvoir avait-il si peur d’une télé libre ?

 La suite

La chaîne privée Echourouk TV annoncée il y a quelques jours dans la presse, et qui diffusait en mode expérimental à partir d’Amman, démarrera officiellement ce jeudi ses programmes par la présentation de plusieurs émissions.

L’un des programmes attendus est une émission sportive coproduite avec l’agence Premium, qui avait notamment produit Houa oua houa durant le Ramadhan sur l’Entv avec Hamid Achouri et Kamel Bouakaz. L’Émission de 60 mn s’intitule Sans concession et sera animée par l’ex-journaliste de Radio internationale, Bilal. Plusieurs reportages sont programmés dans l’émission, parmi eux un portrait sur le joueur international Fouad Kadir et une rubrique intitulée «Qu’est ce qu’ils sont devenus?» laquelle consacrera un portrait sur Omar Bétrouni. Un concept que l’Entv avait déjà adopté avec Benyoucef Ouadia. Au-delà de ce programme, plusieurs autres produits audiovisuels sont annoncés par les propriétaires de cette chaîne, lesquels ont pris tout le monde de court en commençant leur aventure audiovisuelle avant même la mise en place de la loi sur l’audiovisuel et l’ouverture officielle attendue par tous. Cette nouvelle chaîne de télévision satellitaire privée a été lancée symboliquement le 1er novembre et Echorouk TV s’est contentée jusque-là d’afficher une simple mire avec des chants patriotiques, mais à partir de ce jeudi elle se lancera officiellement dans l’aventure audiovisuelle algérienne. Pour le patron de Echourouk TV, la chaîne se voudra généraliste et majoritairement en langue arabe, mais des programmes en tamazigh et en français seront également diffusés.

 

Suite

 تشرع يوميتا ”الوطن” و”ليبرتي”، اليوم، في تطبيق التسعيرة الجديدة المعلن عنها، والمقدرة بــ15 دينارا للنسخة الواحدة بدلا عن 10 دنانير.
اعتبر مسؤولا نشر الصحيفتين القرار بالضروري، بالنظر للأعباء المالية التي تتحملها الصحف، نتيجة تجميد سعر اليوميات في حدود 10 دنانير منذ 1995 في وقت ارتفعت كافة المؤشرات الأخرى التي تدخل في حساب سعر البيع خلال السنوات الـ16 الماضية، من بينها تكلفة التوزيع والطباعة، فضلا عن أسعار الورق الموجه للصحف.
ويشكل هذا العامل، أي ارتفاع سعر الورق الخاص بالصحف، هاجسا حقيقيا، إلى درجة دفع العديد من الصحف الفرنسية والأمريكية والبريطانية والألمانية إلى مراجعة أسعارها ما بين سنوات 2000 ـ 2011 عدة مرات، منها صحف كبيرة مثل ”التايم” وليكيب” و”لوفيغارو” و”لوموند”، إضافة إلى ”ليبراسيون” و”فرانس سوار”، وكل هذه الصحف قدمت مبررات رئيسية، هي انكماش الإشهار وارتفاع تكاليف التوزيع والزيادة المعتبرة لسعر الورق في السوق الدولية.
وتفيد الإحصائيات الصادرة عن البورصات الدولية والهيئات المتخصصة أن أسعار ورق الصحف عرف ارتفاعا قدر ما بين 14 إلى 15 بالمائة حسب النوعية منذ بداية جانفي 2011 فقط، وكشفت الصحيفة المتخصصة ”بي أي بي أرغوس” أن منتجي الورق سجلوا خسائر معتبرة ما بين 2007 و2009 نتيجة زيادة تكلفة المواد الأولية، منها عجائن الورق والمواد الكيميائية، مما دفعها إلى عقلنة الإنتاج وتسبب ذلك في ارتفاع الأسعار، كما ساهم الطلب الصيني في الضغط أكثـر على السوق، وبالتالي ارتفاع الأسعار

Suite

Après plusieurs reports, les négociations entre la Ligue professionnelle de football et la Télévision algérienne pour la cession des droits TV des matches de championnat national de Ligues
1 et 2, ont débuté hier, plus d’un mois depuis le coup d’envoi des deux compétitions. Les deux parties ne sont pas encore parvenues à un accord final qui n’est, a priori, pas très loin.
Selon une source proche du dossier, nous apprenons que les responsables de l’ENTV ont fait une proposition financière dont le montant n’a pas été révélé pour l’acquisition du marché qui sera soumise à l’étude au conseil d’administration de la LFP. Il est question pour cette offre proposée par les responsables de l’Unique d’une augmentation sensible comparativement au budget alloué par la même entreprise lors de l’exercice précédent 2010-2011.
Ce qui semble déjà comme un acquis pour la Ligue professionnelle, qui ambitionnait d’arracher plus d’argent de l’ENTV, mais on ne sait pas si ce montant présenté sera convaincant pour les clubs dont la plupart butent actuellement sur de gros problèmes financiers et attendent impatiemment leur quote-part des droits TV pour renflouer les caisses. Le président de la ligue visait aussi de faire bénéficier les pensionnaires de la Ligue 2 de ce marché et il l’avait dit dans ces mêmes colonnes.

Suite

يُطلّ عبر شاشة التلفزيون الجزائري، قريبًا، البرنامج الأسبوعي ”كونك عاقل”، الذي يندرج ضمن شبكته البرامجية الجديدة، والذي يرمي إلى إلقاء الضوء على بعض المشاكل الشخصية والخلافات العائلية، التي لاتزال لصيقة بالمجتمع الجزائري.

 يتضمّن برنامج ”كونك عاقل”، الذي نزلت ”الخبر” ضيفة على عدده الصفر، أول أمس، بـ”استوديو ”7 في الجزائر العاصمة، مجموعة من الأركان التي ترمي أساسًا إلى إلقاء الضوء على المشاكل الشخصية والخلافات العائلية، التي يتخبّط فيها المجتمع الجزائري، في محاولة لمعرفة الدّوافع الكامنة وراءها، من جهة، وإيجاد الحلول المناسبة لها، من جهة أخرى.

Suite

Il a fallu deux semaines au P-DG de Nessma TV, Nabil Karoui, pour réagir à l’ouverture annoncée de l’audiovisuel algérien dans un entretien publié chez notre confrère TSA. Deux semaines pour peser le pour et le contre de cette ouverture qui risquerait de coûter très cher à sa petite chaîne. Tout en saluant cette annonce comme la meilleure nouvelle de l’année 2011, Nabil Karoui s’est gardé tout de même de commenter les annonces de création de chaîne dans les différents quotidiens nationaux ou groupes privés. Il a tenu surtout à s’exprimer pour annoncer les difficultés qui attendent les nouveaux arrivants sur la scène audiovisuelle algérienne et rappeler qu’une chaîne de télévision nécessite des moyens financiers importants et que le retour sur investissement se situe entre sept et dix ans. (Pour Nessma TV, il l’avait situé à cinq ans). Il rappelle qu’une année de présence sur un satellite, c’est environ 400.000 euros et que la présence sur les trois satellites, couterait 1,2 million d’euros. A cela, il faut ajouter les studios, les caméras, les équipes….et tutti quanti. Nabil Karoui a voulu, sans citer de noms, ni d’exemples, décourager les investisseurs dans ce domaine en déclarant qu’une télévision dans le Maghreb, coûterait entre 10 et 50 millions d’euros par an. Le patron de la télévision privée tunisienne a aussi rappelé le problème des talents, précisant qu’il n’y a pas de spécialistes en télévision. (Nessma TV en fait l’expérience, puisqu’elle avait changé à plusieurs reprises ses animateurs et chroniqueurs surtout algériens). L’autre point évoqué par le P-DG de Nessma TV, c’est le monopole en matière de production télévision. Il n’hésite pas à ce propos à rappeler l’épisode de Caméra Chorba que l’Entv lui a subtilisé en plein Ramadhan. Nabil Karoui a également évoqué le marché publicitaire, en disant que le marché actuel n’est pas important. C’est tout l’inverse des déclarations faites dans un entretien accordé à L’Expression le 30 mars 2011 où il déclarait que l’Algérie représente une source de revenus non négligeables, que ses revenus publicitaires venant du marché algérien, représentent 19% du montant global. Le patron de Nessma TV, rappelle également ses difficultés à travailler en Algérie et déclare pour la première fois qu’il est toléré. Il va même jusqu’à dire qu’il n’y a jamais eu quelque chose d’hostile à l’Algérie sur Nessma TV.

Suite

«Si les futures télés privées deviennent des Entv bis, on garde nos paraboles» Abdou B., ancien DG de l’Entv

Alors qu’on a identifié les patrons privés qui envisagent de créer leur première chaîne de télévision privée en Algérie, on commence à faire ciculer les noms des futurs directeurs et curieusement ce sont des ex-DG de l’Entv, qui sont sollicités pour prendre la destinée de ces premières chaînes privées. On a appris de source généralement bien informée que les ex-DG de l’Entv, Abdou B, Zoubir Zemzoum et HHC ont été contactés pour diriger les futures importantes chaînes privées algériennes. Si pour les deux derniers l’information n’est pas confirmée, pour le premier Abdou B, elle est presque évidente, puisque l’ancien responsable de l’Unique, du temps de Hamrouche, est un conseiller et collaborateur du groupe Rahim au quotidien la Tribune et a déjà dirigé l’agence RSM que vient de récupérer le groupe du même nom. Mais Abdou B, qui est très apprécié pour son expérience, ses éclairages et sa vision sur l’audiovisuel algérien réserve sa réponse. Son souhait c’est de réintégrer l’Unique et sauver ce qui reste de l’entreprise. Il pourrait également intégrer le Haut Conseil supérieur de l’audiovisuel algérien. Mais en attendant, Abdou B. observe et scrute l’avenir avec joie. Même cas de figure pour Zoubiz Zemzoum qui serait sur les tablettes du groupe Haddad pour diriger sa chaîne privée. Depuis son départ de l’Entv à la fin des années 1990, l’ancien DG s’est converti dans la communication et l’audiovisuel. Mais le plus sollicité des DG de l’Unique, reste HHC qui intéresse le groupe Mehri. Ce dernier envisage de lui offrir un pont en or pour lancer sa télévision privée. Mais HHC réserve également sa réponse. Ses proches ont démenti l’information parue dans Echourouk qui évoquait son retour à l’Entv et qu’il serait en négociation avec le gouvernement pour revenir à la tête de la télé. «HHC est un commis de l’Etat, quand on fait appel à lui il est toujours au rendez-vous», nous explique un proche de HHC. En réalité, le retour de HHC est presque une certitude, la rumeur d’Echourouk n’a fait que l’amplifier. Mais l’ex-ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, est réaliste et ne souhaite pas revenir seulement en pompier à l’Entv, mais en responsable du premier groupe audiovisuel public.

 

Suite

Le gouvernement algérien vient d’annoncer l’ouverture de l’audiovisuel au privé. Plusieurs projets de télévision sont annoncés. Quels sont les principaux obstacles auxquels doivent s’attendre ces projets de télévision ?

Je voudrais commencer par dire que cette annonce constitue la meilleure nouvelle de l’année 2011. Il est clair que celui qui décide d’ouvrir une chaîne de télévision dans nos pays doit s’attendre à rencontrer plusieurs obstacles devant lui. Je ne veux pas être un donneur de leçons. Chacun vivra sa propre expérience. Pour moi, il y a d’abord la question du financement. Une chaîne de télévision nécessite des moyens financiers très importants. Le retour sur investissement se situe entre sept et dix ans. Durant toute cette période, il faut avoir du souffle comme on dit. A titre d’exemple, une année de présence sur un satellite, c’est 400 000 euros environ. Il faut être présent sur trois satellites, soit 1,2 million d’euros. A cette somme, il faut ajouter les studios, les caméras, les équipes…Tout cela coûte beaucoup d’argent.

Ensuite, il y a le problème des talents. Où trouver des compétences capables de bien faire les choses ? Dans nos pays, il n’y a pas de spécialistes en télévision. Donc, il faut former des gens à ces métiers. Ce qui prend beaucoup de temps et nécessite beaucoup d’argent.

Enfin, il y a l’environnement. L’Algérie a une culture de monopole en matière de télévision. Il y aura des réticences de la part de la télévision publique. On en sait quelque chose. On a même subi des vols. On a coproduit une sitcom mais à la fin, elle a été prise par la télévision algérienne. Et quand on s’est plaints, ils nous ont envoyés balader.

Combien coûte une télévision par an ?

Tout dépend de la télévision qu’on souhaite faire et des ambitions de chacun. Mais, dans les pays du Maghreb, il faudrait compter entre 10 et 50 millions d’euros par an. Ensuite, il faut attendre plusieurs années avant d’espérer une rentabilité.

Que doit faire l’Algérie pour réussir cette ouverture ?

 Une seule chose : laisser les gens travailler. Faire confiance au génie algérien. Il n’y a aucune raison pour que des Algériens ne soient pas capables de faire une télé qui sera regardée par les Algériens. A Nessma, nous faisons des produits locaux qui marchent très bien et plaisent aux téléspectateurs.

 M. Nébil KAROUI, PDG de Nessma.jpg

Suite

Le Conseil des ministres, réuni dimanche et lundi à Alger, a approuvé le projet de loi organique relative à l’information. Ce texte,  qui amende celui de 1990, consacre la fin de l’agrément de nouvelles publications par le procureur de la République.  Désormais, l’agrément se fera, selon un communiqué du conseil des ministres rendu public lundi soir par l’agence officielle APS, par une autorité de régulation  de la presse écrite dont la moitié des membres sera nommée par le Chef de l’État  et le Parlement, tandis que l’autre moitié le sera par les journalistes. Une autre autorité de régulation aura la charge de l’audiovisuel.

« L’ouverture de l’activité audiovisuelle  est proposée aussi sur la base d’une convention qui sera conclue entre la société algérienne de droit privé concernée et une autorité de régulation de l’audiovisuel,  validée par une autorisation délivrée par les pouvoirs publics. Une loi spécifique  relative à l’audiovisuel viendra compléter la régulation dans ce domaine », est‑il précisé.

logoSuite

Le premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a annoncé dimanche l’ouverture de l’audiovisuel au privé.

L’Algérie s’achemine vers une privatisation d’une partie de son secteur audiovisuel. Le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a déclaré dimanche lors de la séance inaugurale du Conseil de la nation à Alger que les cinq chaînes de télévision algériennes, totalement détenues par l’État jusque-là, seront « accessibles au privé ». Une des mesures phares de l’avant-projet de loi sur l’information, actuellement débattu à  l’Assemblée populaire nationale (APN).

Au sujet de la presse, Ahmed Ouyahia a assuré qu’« il n’y avait plus de dispositions privatives de libertés ». « L’agrément de la presse écrite ne relèvera plus ni de la justice, ni de l’administration mais de l’autorité écrite », a-t-il précisé.

Scepticisme: 

Qualifiée « d’avancée importante » par le chef du gouvernement, cette législation portant sur les médias algériens interpelle dans un climat de révolutions qui secouent le monde arabe depuis plusieurs mois. Faut-il y voir un geste démagogique du pouvoir à l’attention des Algériens dans un contexte marqué les révolutions arabes ?

Certains le pensent, à l’instar de Redouane Boudjemaâ, professeur à l’université d’Alger et spécialiste des médias : « Dire que pour la première fois, nous aurons une législation qui parlera de l’ouverture des médias lourds comme le dit Ouyahia, c’est prendre les Algériens pour des amnésiques », assène-t-il.  Le professeur rappelle qu’une proposition de loi équivalente avait déjà été promise en 1990.

Par ailleurs, difficile de parler d’une presse libre quand la création d’un journal requiert toujours l’aval du procureur de la République. « On est pas sorti du contrôle de l’exécutif », tranche Redouane Boudjemaâ.

Cevital et EETRHB en lice

Le gouvernement algérien maintient en effet son droit de regard sur la presse par le biais de l’Autorité supérieure de la presse. Constituée de trois membres « directement nommés par le président de la République », cette autorité est sommée de remettre « un bilan annuel au chef de l’État ».

Les candidats à l’ouverture du marché audiovisuel algérien se sont déjà fait connaître. Les groupes en lice sont Cevital d’Issad Rebrab, qui possède le journal Liberté, et EETRHB d’Ali Haddad, qui détient le quotidien Le Temps.

(avec AFP)

 Source

 

‘ouverture passe par la création d’un Conseil supérieur.

Les dernières déclarations du Premier ministre Ahmed Ouyahia sur l’ouverture audiovisuelle, ont relancé l’espoir, mais n’ont pas donné des réponses précises sur la nature et les mécanismes de l’ouverture audiovisuelle en Algérie. Le dossier de l’audiovisuel, avouons-le, a toujours été le sujet de prédilection de Ouyahia. C’est lui qui était en 1998 derrière le projet de création de la 2e chaîne de télévision publique dont le siège devait être installé à Club des pins. Ouyahia n’a jamais caché son ambition d’ouvrir le champ audiovisuel.
Il a toujours exprimé sous la casquette du secrétaire général du RND, sa vision du dossier, préférant une ouverture à la marocaine plutôt qu’une privatisation à la française ou à l’italienne. Son modèle est la 2M marocaine, avec un capital privé et public. Une façon de protéger la ligne souveraine de la télévision nationale et en même temps d’encourager le capital privé pour la création. Ouyahia a été l’un des rares hommes politiques à accepter de participer aux couvertures médiatiques de BeurTV et même de Berbère TV au moment où les islamistes et les conservateurs du FLN considéraient ces chaînes comme des télévisions étrangères.

Quelles télés pour les Algériens?

Suite

«Nous avons la presse la plus libre du monde arabe». C’est ce que dit le pouvoir aux visiteurs VIP de la molle dictature algérienne. Et c’est vrai: la censure y est économique et pas bête et méchante; les journalistes ne sont pas censurés mais s’autocensurent; les annonceurs sont libres mais ont peur du pouvoir et de son fisc; et les lecteurs sont nombreux mais ne font pas l’opinion qui pèse. Dans ce paysage, un nouvel acteur non encore contrôlé: les journaux électroniques.

La presse libre algérienne sert d’alibi —tout le monde a fini par l’admettre. Née de l’élan des années 90 et ayant survécu aux terrorismes, comme aux «bureaux de lecture» des années 90 lors de la guerre civile algérienne entre éradicateurs du pouvoir et islamistes du FIS, la presse algérienne dite «indépendante» a fini en blason et en mannequin. On la montre pour dire que le pays est libre et démocratique.

Libre, mais juste ce qu’il faut: s’y isolent un peu les libéraux, les démocrates, les progressistes et les opposants. Enfin, tout le peuple de la minorité qui conteste mais ne pèse pas face à la majorité qui vote ou applaudit le pouvoir et ses fraudes électorales.

Suite

Older Posts »

Indoor Lighting | Cyprus Villas | Walk in Baths | Vista Themes